Un Belge à New York

Né en 1988 en Belgique, Guillaume Roemaet est un photographe Belge implanté à New York depuis plus de 6ans. A travers ces études d’économie et d’art visuel, il a commencé à découvrir une vraie passion pour la photographie argentique en noir et blanc. Aujourd’hui il travaille principalement dans la mode et poursuit ces compositions photographiques argentiques. Ses photographies ont été exposées et publiées principalement en Europe et en Amérique.

En tant que Belge vivant a New York, quel est l’influence de cet environnement sur ton travaille photographique et en quoi t’inspire t’il?
NYC est une ville que je découvre tous les jours, elle m’offre cette énergie nécessaire pour entreprendre et pouvoir aller de l’avant. La dynamique, souvent évoquée, de cette grande ville est non seulement une chance mais aussi un atout précieux qui transparait tout naturellement dans mes projets de tout les jours, dans ma façon de voir les choses, de les photographier. La ville, son architecture, sa population, ses couleurs, ses odeurs et surtout la façon de vivre, sont tous prétextes de clichés; minimalistes, de portrait ou de composition. A New York, je vis au rythme de la ville mais sans jamais oublier d’ou je viens. En effet, en Belgique cette dynamique peut-être tout autre mais tellement appréciable et de grande qualité. Et c’est tout naturellement que je suis ce qui ce fait chez nous. Je pense aux artistes que j’aime et qui m’on marqué: comme Pierre Debusschere pour son univers minimaliste, chromatique, graphique et visuel, Willy  Vanderperre pour ces photos de modes et son style unique. Des peintre et artistes comme Berlinde De Bruyckere et Michael Borremans pour cette manière si belge de peindre, ainsi que pour l’univers bien à lui de Walter Swennen. Le photographe Bert Danckaert pour ses “photos peintures” et son sens de la composition. 

“NYC est une ville que je découvre tous les jours, elle m’offre cette énergie nécessaire pour entreprendre et pouvoir aller de l’avant.”

La technologie joue un rôle très important dans l’evolution artistique. Qu’est ce qui t’attire dans le look de la photo argentique alors qu’on se dirige vers un monde digitale?
Tout d’abord la photo argentique c’est mes début et la photo digitale c’est mon quotidien en tant que photographe professionnel de mode. Je suis évidement à l’aise aujourd’hui avec les deux techniques. Je ne peux vous cacher cependant que j’ai un penchant très marqué pour la photographie à l’ancienne; argentique. Elle me permet de vraiment m’épanouir dans le jeu que la photographie implique. C’est à dire capter une émotion, une beauté de composition, une lumière, une simple forme ou une texture particulière en une seule prise. Tout cela l’argentique me le permet d’une manière honnête. Serte la tache en devient plus compliquée mais bien plus intéressante pour moi. L’imperfection d’une image peut la sublimer. Voila justement ce qui m’intéresse dans cette technique. Le digitale est tout aussi fascinant tant il rend les possibilités infinies pour une seule photo. Mais le caractère unique de la prise argentique me motive et m’oblige à la remise en question et à l’amélioration permanente. 


Ton travaille capture une variété de sujets, comment définirait tu ton approche envers la photographie en général. Y a t’il des règles en particulier ou agis tu cas par cas?
C’est vrai que j’ai la chance de toucher à plusieurs sujets. Cependant, que ce soit pour mon travail plus artistique de composition, que pour ma partie professionnel de photographe de mode,  j’essaye toujours de me tenir à cette approche minimaliste que j’ai développée depuis quelques années. L’important dans mon travail est de faire parler l’image au naturel en y ajoutant le moins d’artifice possible. La beauté minimaliste de l’image doit parler d’elle même. De plus, grâce à mon travail de composition une nouvelle forme de clientèle aimant mon approche épurée de ma photographie c’est présentée pour collaborer dans de nouveaux projets de photos de mode. 

Finalement, Ou et quand pouvons nous découvrir ton travaille ou te voir a l’œuvre ?
Pour le moment je travaille sur beaucoup de campagne de mode et je shoot pour plusieurs magazines. Vous pouvez retrouver mon travaille sur mon site internet www.guillaumeroemaet.com ou suivre mes aventures sur instagram sur ma page @guillaumeroemaet
Vous aurez aussi la possibilité de voir mon travaille dans la prochaine éditions de Big Book et le spécial mode qui viendra avec. 

www.guillaumeroemaet.com
guillaumeroemaet

“ La beauté minimaliste de l’image doit parler d’elle même.” 

“ La beauté minimaliste de l’image doit parler d’elle même.”